Dans ces conditions, la notion d’apport est redevenue capitale. Les primo-accédants ont toutes les raisons de s’intéresser de près aux aides, souvent trop méconnues, pour contourner un manque d’apport ou un taux d’endettement contraint. C’est le cas du PTZ, ou prêt à taux zéro, accordé à des ménages modestes par l’État, sur vingt, vingt-deux ou vingt-cinq ans, et qui peut financer jusqu’à 40 % du prix du logement pour un montant plafonné à 130 000 euros. Ce PTZ est cumulable avec d’autres aides, comme le Prêt Action Logement à 1 % maximum accordé, pour un montant situé entre 7 000 et 25 000 euros, aux salariés du privé par le 1 % logement (désormais Action Logement).

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Le prêt d’accession sociale (PAS) accordé avec un taux avantageux (fixe ou variable) aux personnes à faibles revenus peut couvrir 100 % de l’opération, mais il peut être complété avec un apport, un PTZ, un prêt d’épargne logement, etc.

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