Elle assure qu’elle l’a vu venir. “Vous savez, quand vous rencontrez (à Moscou) un jeune homme qui a 25 ans, et qui parle le français comme si c’était sa langue maternelle, la première chose que vous vous dites, c’est que ça doit être un espion“. D’après Valérie Pécresse, qui s’entretenait avec Darius Rochebin depuis l’Ukraine où elle est en visite ce vendredi, la tentative de recrutement aurait tourné court, le risque étant trop connu dans le contexte de l’époque. “Autour de l’ambassade de France, en pleine perestroïka”, se souvient-elle, “ne rôdaient que des gens qui voulaient avoir des renseignements sur notre beau pays”.

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