La prise de conscience est intervenue chez eux aussi pendant le premier confinement. Pas envie de changer d’air ni de métier, plutôt la volonté de reprendre la main sur ce qui échappe à la plupart des copropriétaires : la gestion et l’entretien des parties communes.

Benoît Mainguy se souvient du jour où la résidence de Strasbourg, qui date de 1958, a retrouvé son indépendance. C’était le 10 décembre 2020 au cours d’une assemblée générale annuelle qui ne s’est pas déroulée au siège du syndic professionnel, dont la destitution était à l’ordre du jour, mais dans une salle neutre.

Le taux de participation n’a jamais été aussi fort. Tous les votants ont approuvé la résolution, à l’exception de huit personnes qui travaillent plus ou moins dans l’immobilier​, sourit ce réalisateur vidéo de 43 ans, qui possède un des 120 lots répartis dans quatre immeubles, entre le boulevard de Strasbourg et l’avenue de Chanzy.

« On ne savait jamais ce qui se passait »

Trois jours plus tard, le conseil syndical,…

Ils gèrent leur copropriété comme des pros

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